Depuis quelques années, la France affiche une grande stabilité sur la production d’électricité chaque année. En 2015, elle vaut 546TWh et 550TWh en 2016. Ces valeurs montrent une croissance considérable comparée à celles de la décennie précédente qui sont inférieures à 480TWH. C’est la loi Nome de 2010 qui a surtout changé la situation en permettant aux clients et aux consommateurs de sélectionner leur propre fournisseur d’électricité.

 

Un secteur en constante évolution et bien diversifiée

 

La production centrales électriques France compte plusieurs catégories dont la nucléaire occupe la place la plus importante. C’est grâce à cette technologie que le pays présente les plus faibles tarifs pour le kWh parmi les nations développées. Les programmes électronucléaires de la France commençaient en 1973 sous la présidence de Gaulle et affiche des résultats satisfaisants dès 1977. Depuis 1990, plus de 75% de l’énergie électrique viennent de cette branche.

 

La production hydraulique se tient au deuxième rang. EDF s’occupe de son administration ainsi que de sa gestion et de sa distribution. Cette nationalisation de la production a porté ces fruits entre les années 1946 et 1960. Sa part représentait jusqu’à 60%.

 

La filière thermique se situe en troisième position qui reste indispensable pour compenser et optimiser la production centrales électriques France. Avec les énergies renouvelables, elles allègent ensemble le coût de l’électricité et tendent la production vers une autoconsommation.

Tout savoir sur le sous compteur électrique.

Les objectifs à venir et les évolutions attendues

 

Depuis que l’électricité est arrivée dans le quotidien des citoyens, l’Etat français n’a jamais cessé d’innover pour faciliter la consommation. Depuis le début des années 1900, nombreuses politiques et réglementations ont été appliquées, diverses institutions comme la CECA ont été de même mises en place. Durant ces temps, la production centrales électrique France dépendait principalement : de la disponibilité des installations, du niveau de consommation et de la situation des autres pays vers lesquels le pays exporte de l’énergie.

 

La France mise sur les énergies renouvelables dans les années à venir. En effet, les coûts d’investissement dans ce secteur vont s’abaisser : pour le solaire, la baisse est estimée à -28% d’ici 2020, pour l’éolienne en mer une réduction de 23% est espérée.

 

La valorisation du prix du CO2 constitue également un enjeu capital pour la France et sa production d’électricité. Ce prix influe énormément sur le marché de l’électricité et les prix des combustibles. L’objectif est de contribuer à la diminution des émissions sur le territoire européen aux alentours de 15%.